L’enthousiasme de la direction sur l’avenir du réseau depuis le changement de nom ferait plaisir à voir si elle était sincère. Las, les équipes locales ne vivent pas dans la même réalité que Madame Pigalle et ses sbires. Celle-ci multiplie les contre-sens et provocations sans jamais tenir compte des avis, ni des compétences de ses personnels. Le projet s’en trouve discrédité, illisible pour finir par paraître dangereux. 

Quelques exemples : 

Super, les techniciens vont pouvoir se former à la vidéo et ainsi augmenter leurs compétences " 

Réalité : on supprime extérieurs et prises de son pour gratter des postes et diminuer les forces techniques, dévalorisant au passage le métier de technicien du son 

 
" Génial, on redonne un programme local en début d’après-midi à la main du local ! " 

Réalité : une programmation musicale « unifiée », c’est-à-dire imposée vient contrecarrer toute possibilité de marge de manœuvre (choix de diffuser des chroniques ou non par ex) - voir motion des élus CSE 

 

" Formidable, les locales peuvent enfin réaliser des podcasts ! " 

Réalité : le cahier des charges devient un carcan bétonné ne laissant aucune créativité locale - voir 2e motion des élus CSE 


" Tout de même, on entendra des voix locales dans un podcast ici " 

Réalité : odieuse provocation, l’introduction d’une voix synthétique générée par IA pour « guider » l’auditeur, à la place d’une voix humaine - voir 3e motion des élus CSE 

Dernière minute : Devant la levée de bouclier des élus et les défections de plus en plus nombreuses des animateurs, la direction a renoncé.


 

Piétiner ainsi le savoir-faire des équipes pour imposer un point de vue unique et uniformiser le réseau est inacceptable. L’opposition des salariés s’organise et pourra aboutir à une crise de défiance majeure à l’encontre de la direction.